les fleurs

les fleurs
Chaque matin et dés que le petit village se réveillait de son profond sommeil, elle venait ouvrir son grand magasin et arrosait ses jolies fleurs en bouquet placées soit à l'intérieure de cette vitre qui décorait l'entrée ou ordonnées sur une large table au fond. Elle avait dans ses veines l'art de coordonner les couleurs. Une harmonie magique qu'aucune autre femme de ce coin ne pouvait pas le faire.

C'était un don divin qu'elle a eu pendant sa naissance quand elle vivait avec ses parents dans une pépinière où ils plantaient des roses de différents couleurs : rouge, blanc, jaune, rose, violet, bleu. C'était là sa première école d'art. Un art que la nature seule lui a appris. Un art qui envahissait l'âme d'une magnifique joie une fois des fleurs, unies une à coté de l'autre, se marieraient avec leurs odeurs et leurs couleurs.

C'était une blonde âgée des quarantaines, mariée et mère de trois enfants. Elle partageait une villa avec sa petite famille. Elle avait un beau chien blanc qu'elle adorait tellement. Elle prenait beaucoup soin de lui. Elle le gâtait trop. on dirait c'était son quatrième enfant. Un unique enfant qui n'a pas quitté son ventre pour voir le jour. Mais il a pu avoir une chance pour pénétrer son c½ur et y nicher pour toujours. Au sallon elle lui a préparé un panier pour y dormir. Il avait une petite balle avec qui il jouait tout le temps. C'était un chien plein d'énergie et de dynamisme.

Un samedi soir en rentrant chez elle, alourdie par des sacs des courses, elle a appelé : « Dally ! Dally ! » . Mais le petit chien ne répondait pas. Personne n'était dans le logement de luxe : Les enfants étaient avec leurs grands parents, ils vont passer la fin de la semaine labas et son mari va tarder chez un ami qui organisait une fête d'anniversaire pour sa fille.

Elle était étonnée qu'il ne soit pas venu comme d'habitude l'accueillir en aboyant et en se frottant contre ses jambes pour lui exprimer sa joie de la revoir.

Elle était inquiète qu'elle a vite posé tous ces sacs à la cuisine puis elle s'est hâtée au sallon pour jeter un coup d'½il sur le panier. Elle l'a trouvé allongé. Ses yeux ouverts la fixaient avec un regard triste comme s'il voulait s'excuser de ne pas pouvoir se déplacer jusqu'à la porte. Elle a touché son corps pour sentir une chaleur bouillante. Elle a constaté qu'il n'a rien mangé. Elle a pris son téléphone puis elle a composé le numéro de la vétérinaire pour lui demander de bien vouloir la visiter. Elle a ajouté que c'était très urgent.

Quelques instants plus tard, la chirurgienne pour animaux était chez elle menue d'un sacoche noire qu'elle portait sur son épaule. Elle a remarqué que ses yeux étaient pleins de larme. Elle n'a pas attendu une explication et elle s'est précipitée vers le panier cherchant le pauvre animal. Elle a pris tout d'abord sa température, puis elle a fait sortir une seringue bien préparée et elle lui a fait une piqûre. Elle l'a rassuré qu'il irait mieux le lendemain et ce n'est plus la peine d'avoir du chagrin. Ainsi elle quittait sa villa en lui souhaitant bonne soirée.

Deux jours après, la blonde fleuriste a frappé la porte de son cabinet afin de lui offrir un bouquet des callas blanc comme remerciement de pouvoir sauver son « Dally ». Elle l'a accepté avec un grand plaisir car elle aimait beaucoup ce genre de fleur.


20/10/2007

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 17:39

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 18:30

la cheminee

la cheminee
Aucun signe de vie... un silence éternel... un froid mortel... une couleur lumineuse répandait partout...tout était blanc, même les quelques véhicules qui ont été abandonnés à l'extérieur ; on dirait des mômes qui étaient enterrées sous la poudre glacée...l'hiver était déjà la dévorant ce petit village isolé.

Il traînait difficilement ses jambes. Il était complètement épuisé par une longue marche séparant la route principale du chemin secondaire que les villageois prenaient souvent pour gagner la capital. Les traces de ses pieds restaient bien marquées dans la neige.il était totalement perdu et tout son corps tremblait. Sa voiture l'a laissé en panne à quelque kilomètre de son petit atelier de poterie.

Il a levé ses yeux vers le ciel gris puis il a essayé de serrer, contre sa poitrine, ses mains toutes gelées. Désespéré, il voulait s'adresser au seigneur quand il a pu distinguer soudainement un fil de fumée quittant l'issue d'une ancienne cheminée dans la direction d'un plafond infini pour s'y perdre à jamais.

Il soupira un mot. Plutôt deux, juste deux et rien de plus:dieu, merci...il a repris son courage et il a ramassé le reste de ses forces avant de se hâter à frapper la porte en bois de cette maison afin de demander de l'aide.

Timidement une dame âgée dans les cinquantaines et vêtue d'une robe blanche en soie lui a ouvert en se demandant quelle tempête maudite pourra emporter un visiteur dans un temps pareil.

- bonjour, excusez moi, je voudrais juste passer un coup de
téléphone si possible.
- oh !mon dieu .vous tremblez là et vos mains sont gelées
de froid. Entrez d abord.
- merci c'est gentil de votre part.
- tenez, essuyez vous avec cette serviette et approchez vous du feu labas. je vous rapporterai une tasse du café bien chaude.
- Oui j'en ai tellement besoin. je ne sais pas comment...
- Chut, dites rien. économisez vos forces et détendez vous sur le canapé tout près de la cheminée.
- D accord !

A cote de lui et couchées sur le tapis, il y avait deux jolies chiennes qui le fixaient depuis son arrivée d'un regard méfiant. il a parcouru, avec des yeux pleins de curiosité, tout le salon qui était décore par des objets d'art très particulier.il a vu également, posée sur la table, une belle photo d elle accompagnée d un monsieur élégant aux moustaches grises et deux petits mignons enfants. « Une adorable famille » parlait il a lui-même.

Il a enlevé ses bottes en cuir afin de s allonger un moment a cote de la cheminee.il a levé la tête vers le plafond pour apercevoir que le petit canal de la chemine servant a dégager la fumée a l extérieur était une ½uvre d art stupéfiante. « Waw ! un tableau d art très spécial » se disait il en étant étonne..

Dans cet instant la la vieille dame est réapparu avec toujours un joli sourire qui a efface presque tous les rides de son visage et dans ces mains un plateau en plastique contenant deux tasse de porcelaine.

- tenez, voici ce qui va vous remettre en vie. Lui disait elle en plaisantant
- merci,ca va sûrement me réchauffer la... dites moi c est vous qui a fait ca,je la trouve tres beau. Demandait il en indiquant avec son doigt le haut de la cheminée
- tout a fait.ce ci m a pris beau coup de temps.mais je l ai fait avec passion et amour.
- Je suis complètement d accord.l art demande la passion et l amour.je suppose que tous ces objets d art sont également signes avec ta main. Non ?
- Exact. je profite de mon temps libre pour faire de temps a autre des trucs comme ça.
- Felecitation.tu fais de très beau boulot.
- Merci... tu m as pas dit, tu es venu dans ce mauvais temps ici comment ?et pourquoi ?
- Je suis tombe en panne et mon véhicule est labas a l entrée du village.a propos ou se trouve votre poste de téléphone s il vous plait ?
- Tu tourne a gauche tu va le trouver tout au fond
- D accord.

Quelques moments après, le jeune visiteur est revenu pour continuer la sympathique conversation avec la propriétaire de la maison qui avait un sens d hospitalité très particulier.il sentait très bien en sa compagnie a tel point qu il a oublie de se rendre au lieu de sa panne dans un quart d heure parceque le garagiste va être labas avec le dépannage.

La neige s est arrête, il a remercie infiniment la dame très accueillante avant de quitter la maison et par la suite tout le village pour regagner calmement chez lui en voiture de dépannage qui l attendait depuis pas mal du temps.


11/07/2008




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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 17:48

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 18:30

la traductrice

la traductrice
Ca fait déjà une douzaine d'année qu'elle travaillait labàs. Elle venait tous les matins très tôt au bureau. Parfois même elle croisait la femme de ménage à l'ascenseur avec un seau en plastique à la main et un vieux balai sur son épaule.

Mère de deux mignons enfants, elle aimait tellement son boulot qu'elle passait des heures et des heures devant son écran. Elle écrivait des mots, elle effaçait et elle corrigeait. Elle s'intéressait à ce que tous les textes et les documents qu'elle traduisait soient bien faits. Elle était adorée par toutes les collègues avec qui elle partageait ce cabinet au troisième étage dans un ancien bâtiment. Peut être parcequ elle était trop bavarde ou parcequ 'elle avait un beau sourire bien distingué ou tout simplement grâce à sa bonne écoute et surtout à son grand c½ur.

Ce matin là, elle était seule au milieu de cette vaste salle. Il faisait très froid. Elle portait un pull en soie rayé sous forme des couleurs d'arc en ciel, pourtant elle sentait son corps trembler. De temps en temps elle frottait les doigts de ses mains afin de pouvoir achever un dossier déjà en retard. Elle a quitté sa place pour aller ouvrir quand elle a entendu frapper à la porte.

A l'entrée c'était un homme âgé dans les trentaines, élégant avec sa chemise carreau et son pantalon en jean. Il ne portait pas de lunettes. Il avait uniquement sur les deux cotés de sa tête un peu de cheveux. Sous son bras il tenait un classeur marron en cuire. Il l'a salué en demandant :
- Excusez moi Madame, est ce ici la maison de traduction ?
- Exact ! Entrez s'il vous plait. A-t- elle répondu avec un sourire timide qu'elle a vite caché.
- Merci.

Tout au long d'un étroit couloir, il marchait derrière elle. Avant de se retrouver soudainement dans une grande surface où étaient dispersées des tables sur lesquelles on a déposé des ordinateurs. Ils étaient tous éteins et reliés, un à coté de l'autre, au Net. Sur le mure il a pu remarqué une carte géographique géante du monde. Chaque pays était marqué par une couleur différente.

Enfin ils se sont arrêtés au fond du cabinet devant un bureau où un dossier jaune était ouvert et des papiers étaient en désordre tous prés d'un Macintosh allumé. Elle lui a prié de bien vouloir s'assoire et reprendre son souffle avant d'entamer son sujet. Poliment il l'a remercié et avec un geste délicat il a fait sortir un article en français de son classeur.

- Voici le texte que je veux traduire afin de pouvoir le déposer ce soir au siège du journal espagnol qui est à coté de vous.

Elle a pris peu de temps pour jeter un coup d'½il et lire calmement le document qu'on lui a présenté à cet instant là. Puis elle a répondu :

- Désolé Monsieur ! Nous sommes une société de traduction qui s'occupe des grands marchés : ouvrage, livre, magazine...etc. tu comprends ?

- Oui, mais s'il te plait je ne suis pas de cette ville. En plus je vais voyager demain. Je peux te payer le double du montant si tu veux. Ok ?

- Ce n'est pas une question d'argent et comme tu vois là je suis complètement occupée.
- Fais moi plaisir et rends moi ce service je t'en prie. Le texte n'est pas long. C'est juste une vingtaine de lignes.

Elle a gardé le silence un bon moment. Elle a constaté que depuis qu'il a entré ce cabinet, ses idées se mettaient en désordre et elle pouvait plus se concentrer sur son travail. Elle a noté également que c'est impossible de résister à cette force étrange qui l'attirait soudainement envers lui. Et surtout quand elle a terminé la lecture de son beau texte. Elle a lancé un long soupire puis elle a repris :
- Bon, d'accord ! Attends je vais me chercher une tasse du café.
- Je ne sais pas comment te remercier. Tu es vraiment...
- Chut...dis rien. L'a-t- elle interrompu.

Avec chaque phrase, chaque mot et chaque lettre qui s'affichaient sur l'écran. Avec chaque appuie sur les touches du clavier qu'elle caressait à l'aide de ses doigts magiques. Avec chaque battement de son c½ur qu'elle écoutait chanter. Elle se sentait emportée vers le monde des rêves. Elle s'est trouvé en promenade sur la lune et entourée par des milliers des étoiles. Ainsi une magnifique chaleur envahissait lentement son beau corps et une superbe joie comblait son âme.

- Ca est, j'ai fini
- Merci, je te dois combien là ?
- Ce n'est pas la peine. J'ai fait çà avec plaisir. J'ai senti tout au cours de la traduction un bonheur incroyable.
- Non, non, non. Je t'ai fait prendre un temps pour avancer ton boulot. Dis moi s'il te plait je te paye combien ?
- N'insiste pas. Ca sert à rien crois moi. Je me sentais bien de me tenir en compagnie.
- D'accord, mais toi aussi tu dois accepter mon invitation pour dîner ensemble cette nuit ok ?
- Ok. C'est quoi déjà ton numéro de téléphone ?
- Tiens voici ma carte visite j'attendrai ton coup de fil
- D'accord ! Bonne fin de journée
- Merci, à toi aussi.

Il a vite ramassé son classeur pour filer en douceur et se perdre dans les rues de cette ville qui lui semblait toujours étrange. Quand à elle, elle s'est retournée auprès de dossier jaune encore ouvert et dedans elle-même une voix qui n'arrêtait pas de répéter : « la vie reste toujours un mystère à découvrir ».




07/09/2007

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 18:12

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 19:37

Un chat noire

Un chat noire
D'un haut complètement gris foncé, un fil de perles luisantes se penchait pour relier le ciel à la terre. D'un plafond infini, cachant aussi bien la jolie lune que des étoiles en centaine, tombait une forte pluie pour arroser tout ce sol assoiffé depuis pas mal de temps.
Les rues étaient presque vides à cette heure ci et dans ce mois d'hiver qui était là avec ce froid mortel. On pouvait juste distinguer quelques véhicules circulant ici et là et certains passant qui rentraient chez eux sous leurs parapluies après une journée épuisante de travail.

Dans une telle nuit, elle marchait avec des pas pressés en parcourant la longue distance séparant son lieu de résidence et ce bureau d'étude où elle travaillait en tant qu'assistante de direction. Elle portait un monteau bleu imperméable et sur son épaule gauche un sac était suspendu. De temps en temps elle jetait un coup d'½il sur la montre entourant son poigné. On dirait que quelqu'un l'attendait et qu'elle ne voulait pas être en retard ou rater ce rendez vous qui paraissait très important.

Quelques instants passés, elle est arrivée à son quartier et elle a ajouté encore une vingtaine de pas pour être au bout de la ruelle ou se trouvait une maison qu'elle partageait avec sa famille. Un autre pas de plus et elle entendait un son bizarre qui venait interrompre ses pensées et intervenir également la jolie symphonie chantée par ces gouttes d'eau qui tombaient toujours du haut pour réveiller sa curiosité et la pousser à chercher la source de cette voix mystérieuse.

En s'avançant, le volume du son augmentait davantage. Elle le réécoutait attentivement. Elle pensait à un appel de secours lancé ou à une demande d'aide déclarée ou même à une alerte signalée. Elle ne savait pas exactement c'était quoi parceque c'était difficile dans un noire pareil d'identifier la source emettante.

La voici maintenant devant la porte de son logement et au moment ou elle se préparait à faire sortir les clefs de son sac, elle a réécouté pour la niemme fois cette voix et elle sentait simultanément quelque chose le touchait à son pied droit. Elle s'est penchée en se baissant vers l'avant pour toucher le dos tout mouille d'un petit chat noir qui tremblait de froid. Doucement elle l'a pris puis l'a enveloppé dans son cache – col en soie avant de le mettre au fond de son sac et franchir l'entrée.

Dans sa chambre et allongée sur son lit, elle l'a suivi silencieusement entrain de lécher jusqu' au dernière goutte le lait qu'elle lui a versé dans une tasse. Sous sa couverture, elle s est demandée sur le nombre de jours que cet animal a resté sans rien manger. Toute épuisée, elle s'est tombée dans un profond sommeil pour se réveiller le lendemain sans se rappeler de son rêve mais elle savait que dés ce jour là elle a eu un nouveau compagnon et un ami pas comme les autres.


17/02/2008
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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 18:35

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 11:47

David Grisman

par hasard en naviguant sur le net j ai decouvert cet artist .j ai aime beaucoup sa facon d interpreter des morceaux sur son instrument petit mais magique.ainsi j ai pense a partager cette musique avec les autres internautes.bon spectacle

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 18:51